Vaginisme à Paris

Le vaginisme ou difficulté à la visite gynécologique et à la pénétration, est lié à une contraction des muscles pelviens qui entourent la zone périnéale : c’est-à-dire le vagin et l’anus.

Le syndrome peut être tellement important que la patiente n’est pas capable d’effectuer une visite gynécologique ou d’avoir n’importe quel rapport sexuel. Parfois l’orgasme, si atteint, est douloureux (dyspareunie).

La cause est souvent difficile à trouver et peut être psychologique ou physiologique.

Plusieurs traitements sont proposés avec des effets plus ou moins immédiat. L’injection de toxine botulique (botox) est capable, dans un bref délai, de changer cette situation pendant 6 à 8 mois.

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Vaginisme : indications

Selon les statistiques, 5 à 7% des femmes seraient atteintes de vaginisme. Souvent les médecins et ou les patientes ne sont pas conscients de cette pathologie.  Les patientes ne consultent pas le spécialiste approprié.

 

La difficulté à la visite gynécologique est souvent le signe de la présence d’une condition de vaginisme.

La dyspareunie, terme grec qui indique douleur lors de la copulation, est un autre signe du vaginisme. En général la pénétration est douloureuse et la femme manque de plaisir. Dans certains cas il n’est pas possible d’avoir des rapports car la pénétration est trop douloureuse.

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Classification du vaginisme

Un gynécologue (le Dr Lamont) a classifié ce syndrome, en 1978, par rapport aux difficultés à l’examen clinique :

  • Grade I : le vagin de la patiente est tonique et étroit mais l’examen gynécologique est possible
  • Grade II : les muscles pelviens sont toniques et la patiente n’arrive pas à se détendre. L’examen est cependant possible
  • Grade III : la patiente bouge pendant l’examen et par réflexe relève son bassin, en signe de contraction musculaire
  • Grade IV : l’examen n’est pas réalisable et la patiente se lève pour empêcher l’examen.

 

Parfois, même l’examen digital est inconfortable ou non réalisable.

Il existe un grade V, défini comme viscéral, qui consiste à avoir une patiente non collaborant qui pleure, s’agite, vomit ou tremble et parfois agresse le médecin lors de l’examen.

Dans tous ces cas nous parlons de vaginisme et un traitement est souhaitable.

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Vaginisme : quand faire des injections ?

La condition peut s’empirer pendant des périodes de stress.

Ça peut être utile d’intervenir avant ces périodes pour éviter d’être plus crispée que d’habitude. Il est en tout cas conseillé de traiter le problème de façon constante et régulière. Le traitement réalisé tous le 6-8 mois est capable de redonner à la patiente une condition physique et psychologique favorable.

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L’origine du vaginisme

La majorité des patientes reconnaissent avoir eu une expérience sexuelle désagréable. Pour des raisons d’éducation (religieuse) ou personnelles (violence) elles font une association négative avec leur sexe.

Elles sont aussi convaincues que leur organe sexuel soit trop petit et incapable d’effectuer un accouchement.

 

Il existe des conditions physiques qui peuvent-être à l’origine du vaginisme.

  • Les anomalies du vagin
  • La radiothérapie
  • Les maladies inflammatoires du vagin
  • Le cancer

 

Il est important de ne pas croire que cette condition physique est une maladie. En réalité, il y a simplement une mauvaise relation entre l’esprit et le propre organe sexuel de la femme. Le vaginisme est une conséquence de cette incompréhension.  

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Vaginisme : traitement

Il existe plusieurs méthodes de traitements, adaptées à chaque personne.

Le plus commun est l’usage de dilatateurs vaginaux.

 

Ensuite selon la gravité, des exercices (décrits par le Dr Kegal) encouragent la relaxation du pelvis comme la psychothérapie, le conseil sexuel, la thérapie cognitive, l’hypnose, le support de groupe, le biofeedback, les lubrifiants et les antidépresseurs.

 

Les degrés plus sévères, comme les grades 4 et 5, sont plus difficiles à traiter parce que les patientes ne sont plus confiantes et sont lasses depuis des années par leurs échecs relationnels.

 

La toxine botulique (Botox) a sa place entre tous ces traitements parce que capable d’agir sur la cause, la contraction musculaire excessive lors de la pénétration.  Grâce à une injection de Botox, la patiente peut retrouver une vie de couple normale, même après des années d’insuccès. Le Dr Brin et le Dr Vapnek ont décrit, en 1997, le succès du traitement avec l’injection de 50 U.I. de toxine botulinique (Botox).

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Qu’est-ce que le Botox ?

Le Botox est une molécule bien connue et très sure, injectée depuis plus de 20 dans certains muscles bien définis du visage ou du corps pour les relaxer, les détendre. On trouve désormais des indications en ophtalmologie, en neurologie, en urologie et plus récemment en esthétique médicale. 

Les résultats ne sont pas immédiats. Il faudra atteindre entre 24h et jusqu’à 15 jours pour les apprécier.

Le Botox permet un traitement réversible, à renouveler tous les 6 à 8 mois. 

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Les injections de Botox pour traiter le vaginisme

Les muscles ciblés par les injections sont :

  • le muscle puborectalis
  • le muscle pubococcygeus
  • le muscle bulbocavernosum.

 

On injectera 50 U.I. de Botox dans ces 3 muscles dans le but de les relaxer.

 

Cette technique est la plus simple et la plus abordable. Elle est rapide, efficace et indolore, le procédé est réversible mais durable dans le temps. 

 

L’injection peut être réalisée selon trois méthodes.

  1. Injections point par point à l’aiguille

 

  1. Injection à la canule
  2. Injections assistées grâce à un stylo injecteur mécanique. Cette technique offre l’avantage d’être très précises.

 

Au cabinet, j’utilise la technique de l’injection point par point car elle me semble la plus appropriée.

 

L’injection a lieu au cabinet

Elle ne dure que quelques minutes.

Si la patiente le désire, le médecin peut poser une crème anesthésiante qui agit en 15 minutes afin de rendre le traitement indolore.

La patiente peut reprendre ses activités quotidiennes immédiatement.

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Résultat

Le résultat sera satisfaisant 10 à 15 jours après les injections. Vous pourrez à partir de ce délai reprendre une vie sexuelle de manière sereine.

Si vous souhaitez prolonger les résultats, il faudra procéder à une autre séance d’injections à 6 mois. N’attendez pas que votre situation initiale se représente avant de prendre RDV avec le Dr Loreto.

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Les risques

Pour chaque procédure il y a toujours de très faibles risques à prendre en compte.

Dans le cas du traitement du vaginisme par injection de toxine botulique (Botox), le risque majeur est l’incontinence urinaire. Le médecin est capable d’apporter une correction rapide. Dans tous les cas, il n’y a jamais de conséquences permanentes.

 

En cas d’insatisfaction due au manque de résultats, il est préférable de retourner voir le médecin pour compléter le traitement plutôt que d’injecter une dose trop importante de Botox, dès la première séance.

La bonne connaissance de l’anatomie permet également d’éviter les risques.

Docteur Federico Loreto

Le Docteur Loreto est spécialiste de la médecine esthétique de l’intime, et particulièrement du traitement du vaginisme.

Il vous accueille au sein de son cabinet dans le 16ème arrondissement de Paris pour établir avec vous un protocole de soins qui correspondra à votre morphologie et vos souhaits.

Vous souhaitez obtenir un avis ou des renseignements complémentaires, n’hésitez pas à le contacter par mail.

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